03/09/2020

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« Comme nous l’avions prévu à notre programme, la ville a procédé à l’installation d’une ligne de self-service dans chacun des deux restaurants scolaires municipales. Ces lignes seront opérationnelles dès la rentrée scolaire de septembre 2020 pour les élèves de niveau élémentaire. Les maternelles continueront quant à eux à être servis à table par le personnel municipal » précise Marie-Cécile GESSANT, Maire de Sautron.
 
Les travaux ont été réalisés durant les congés d’été afin de ne pas perturber le fonctionnement du service, pour un montant d’un peu plus de 35 000€.
 
Un nouveau mode de fonctionnement pour moins de gaspillage
« L’objectif est de responsabiliser les enfants, notamment du point de vue du gaspillage alimentaire. Le mode de fonctionnement en self-service permet en effet de mieux ajuster les quantités servies et le choix des mets, mais aussi de contrôler et d’échanger avec les enfants sur cet enjeu, par exemple sur le nombre de morceaux de pain pris par chaque enfant. Cela s’inscrit dans la continuité du travail de lutte contre le gaspillage alimentaire fait par le service et les élus sous le mandat précédent dans le cadre du programme S2D, Sautron développement Durable » complète Laëtitia CALMONT, adjointe à l’enfance-jeunesse.
 
En pratique, les élèves se serviront au self, rejoindront ensuite une table de leur choix avec leur plateau, et, à la fin du repas, le rapporteront dans des casiers proches de la plonge. Les maternelles continueront quant à eux à être servis à table.
 
Renforcer toujours et encore la qualité des repas sautronnais
Comme le rappelle Laëtitia CALMONT, « les repas servis dans les restaurants scolaires sautronnais sont entièrement préparés par une équipe de quatre personnes en cuisine, sans compter les agents assurant la livraison et la plonge. Un repas végétarien est proposé chaque semaine. Dans le cadre de ses marchés publics, la ville s’approvisionne en produits de qualité et privilégie le local via les circuits courts. Les exigences en ce domaine seront encore renforcées dans les années à venir, notamment via le projet de maraichage municipal, afin que nous produisions nous-mêmes, sur notre territoire, les fruits et légumes qui seront préparés en cuisine. Nous travaillons déjà sur ce dossier avec Jean-Hubert FLAMANT, adjoint en charge du développement durable et des relations avec Nantes Métropole, et les services ».